C’était un jour d’automne…

Je me rappelle de notre première rencontre comme si c’était hier. Mais ça fait presque un an et demi. J’avais 17 ans et toi 37 ans. 20 ans d’écart. C’est beaucoup, mais ça ne nous a pas arrêté. Tu avais tout ce dont je rêvais chez un homme. Tu étais tellement beau, séduisant, sexy et mystérieux. Tu avais un corps de fou et tu le savais. Tes cheveux foncés, tes petits yeux perçants, ton odeur m’ont tout de suite fait craquer.

C’était un jour d’automne. Un mercredi si ma mémoire est bonne. On s’était donnés rendez-vous au Tim Horton’s. Je m’étais mise super sexy pour te plaire. Rien de vulgaire, un legging et un pull rayé. Je ne portais pas de culotte. Je voulais quelque chose et je savais que tu le voulais aussi, alors j’ai mis toutes les chances de mon côté. En me rendant à notre lieu de rencontre, j’avais chaud, mon coeur battait vite, très vite! J’avais des papillons dans le ventre. En arrivant, je me suis assise dans un coin discrèt près des toilettes et tu es arrivé une minute après moi. J’ai eu un coup de foudre en te voyant. Enfin, je crois. Tu ne m’as pas laissée insensible. Je ne pensais pas que tu étais aussi magnifique. Tu m’as fait la bise et tu t’es assis devant moi. On a discuté. Je me rappelle que j’observais tes bras couverts de tatouages. Je parlais, mais je me retenais surtout pour ne pas me caresser le clito devant toi et surtout dans un lieu public. J’avais qu’une seule envie. Te baiser. Là, tout de suite. Je te dévorais du regard, j’imaginais ta grosse queue dans ma bouche, tes doigts dans ma chatte toute mouillée et chaude. Et pourtant, tu me parlais de tes tatouages. Tu sirotais ton café qui semblait être très chaud. Tu grimaçais à chaque gorgée. Et je m’imaginais que tu grimaçais de la sorte pendant que je te lèchais les couilles. Je devais partir. Je ne pouvais plus rester avec toi. Te rencontrer, c’était mal. Et j’en étais consciente. J’étais en couple et je commençais à être en amour.

Au moment de partir, il a commencé à pleuvoir. Je n’avais pas de parapluie alors tu m’as proposé un “lift” dans le 4×4 de la compagnie pour qui tu travaillais. Étant naïve, j’ai accepté en pensant qu’il n’allait rien arriver. Arrivé près de chez moi, tu m’as fait la bise en me prenant l’intérieur de la cuisse. Tu m’as regardé avec désir. J’étais tellement timide. Et comme une idiote, je t’ai dit: “Je suis toute mouillée”. En à peine 20 secondes, tu avais la queue dure comme du bois, et je me retrouvais à te caresser à travers ton jeans après une minute d’hésitation… Et c’est là que tout à commencer.

Tu as glissé ta main dans mon legging. Tu as caressé ma chatte qui était trempée de cyprine. Je gémissais, mais en même temps je voulais à tout prix partir et rentrer chez moi. J’avais honte de moi, je me sentais sale. Mais c’était bon. C’était la meilleure sensation que j’avais ressentie jusqu’à ce jour. Et tu m’as embrassé langoureusement. Au bout d’une dizaine de minutes, on avait trouvé une place discrète. Il fallait terminer ce qu’on avait commencé. Je ne voulais plus être là. Et pourtant j’avais ta queue dans la bouche. Jamais je n’avais pris un membre aussi gros que le tien. Je bavais partout sur ton gland, je faisais des va-et-vient avec ma tête. Ta queue était tellement bonne. Et puis, je me suis placée en “doggy” sur mon siège. Les passants ne pouvaient rien voir. Il pleuvait à boire debout. Tu as baissé mon legging, tu as caressé mon gros cul, tu m’as doigté sauvagement, tu m’as fait jouir. Tu t’es placé derrière moi et sans prévenir tu m’as pénétré. J’en ai eu le souffle coupé. Te voilà au fond de moi. Je te sentais. Bien profondément. Personne ne s’était rendu là avant toi. Tu gémissais comme un gros porc. Tu faisais des aller-retour sans cesse dans ma petite chatte toute chaude. Tu criais de plaisir et je te suivais. On criait en harmonie. On se complétait. C’était tellement bon. J’ai joui au moins cinq fois. Tu as éjaculé partout. J’avais ton sperme chaud qui coulait sur mes fesses et mes cuisses. Il y en avait sur mon legging, ton tableau de bord et ta radio. On a essayé d’essuyer le plus possible.

Tu m’as ramené chez moi. Tu m’as embrassé et je suis rentrée. J’ai pris une douche. Je me suis allongée sur mon lit et j’ai pleuré. Je savais que tu étais là pour rester. Mais pour combien de temps?

À suivre.
Ana

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